Version d'essai Ce site n'est pas le journal. Rien de ce qui est publié ici n'est visible du public, et le contenu peut être remplacé à tout moment. Aller au vrai site

Haut

Coup d’État déjoué : Voici pourquoi Chabi Yayi a été interpellé

Les investigations sur le coup d’État déjoué le 7 décembre au Bénin révèlent un nouvel élément sensible. Une carte SIM enregistrée au nom de Chabi Yayi, fils de l’ancien président Boni Yayi, est citée dans la procédure judiciaire en cours.

Un homme assis regarde devant lui lors d’une réunion avec plusieurs personnes en arrière-plan portant des vêtements traditionnels colorés

Les investigations sur le coup d’État déjoué le 7 décembre au Bénin révèlent un nouvel élément sensible. Une carte SIM enregistrée au nom de Chabi Yayi, fils de l’ancien président Boni Yayi, est citée dans la procédure judiciaire en cours.

Les enquêtes ouvertes après le coup d’État déjoué le 7 décembre dernier au Bénin continuent de livrer de nouveaux éléments. Selon des sources proches du dossier, les services d’investigation auraient identifié une carte SIM enregistrée au nom de Chabi Yayi, fils de l’ancien président Boni Yayi, comme ayant été utilisée durant la phase préparatoire de l’opération présumée.

D’après les informations disponibles, cette ligne téléphonique ne serait plus utilisée par son titulaire officiel. Toutefois, elle aurait servi à des échanges jugés stratégiques au moment des faits.

Bénin : Chabi Yayi, fils de l’ex-président Boni Yayi, arrêté

https://leleaderinfobenin.bj/benin-chabi-yayi-fils-de-lex-president-boni-yayi-arrete/embed/#?secret=H6dE4dFykH#?secret=mi2iPuYh0K

Les enquêteurs cherchent désormais à déterminer avec précision qui utilisait réellement cette carte SIM, une étape considérée comme cruciale pour établir les responsabilités dans cette affaire à forts enjeux sécuritaires.

Dans le cadre de la procédure, Chabi Yayi a été interpellé puis auditionné le dimanche 14 décembre 2025 avant d’être libéré sous convocation, selon des sources judiciaires. Son audition aurait porté sur d’éventuels liens ou contacts avec certaines personnes impliquées dans le dossier.

À ce stade, aucune charge formelle n’a été retenue contre lui, tandis que l’enquête se poursuit sous l’autorité du parquet spécial.